L'ECHIQUIER SCEEN: Club d'Echecs de Sceaux

MALLE SCEENE

A première vue, on dirait une uvre dart. En fait, il sagit du programme déchecs de Martin Wattenberg et Marek Walczak qui a la particularité de modéliser sous une forme graphique la réflexion de la machine. Les courbes orange représentent les coups potentiels des noirs (ordinateur) et en vert ceux de ladversaire (humain). Les traces des centaines de coups potentiels que le programme prend en considération sont affichées avec un degré de force. Ce programme permet de découvrir en quelque sorte comment fonctionne la machine dans une position donnée. Pour créer votre propre uvre dart, connectez-vous à la Thinking Machine 4 ! Son article: Comment nous jouons aux échecs ! Introduction
Nan desu ka ? What's this? Qu'est-ce que c'est ?

PAL Technology Robotics a conçu le robot REEM-A (40 kg, 1m 40) capable de porter des objets, poser des questions et suivre des commandes....mais aussi peut-être de vous battre aux échecs. Un ancien joueur du club (dont je tairais le nom, mais avec les initiales LR) a déniché pour vous la Vidéo !!!

Un peu d'humour...(d'après l'oeuvre de Quino)


Conel Hugh O'Donel
Alexander
Né à Cork le 19 Avril 1909, mort le 1er Février 1974. Titre de MI
obtenu en 1950. Il apprit les échecs à l'age de 8 ans. Il gagna 4 fois
d'affilé le tournoi des universités, ainsi que le championnat
britannique en 1938. Il fut journaliste, écrivain mais surtout un
mathématicien de renom. Il fut considéré comme un expert dans les
"codes". Durant la seconde guerre mondiale, il fut l'un des spécialistes
qui percèrent le fameux code allemand de la machine "Enigma". Alexander
peut être décrit comme le meilleur joueur d'échecs d'Irlande de tous les
temps et fut considéré comme le meilleur joueur de Grande-Bretagne
jusqu'au milieu des années cinquante. Il gagna deux fois le tournoi de
Hastings (1946 et 1953). Il obtint des victoires contre de très fort
joueurs (Botvinnik, Euwe and Bronstein). Sa victoire en 120 coups sur
Bronstein en 1954 dura 13 heures et s'étala sur 3 jours ! A cause de son
implication dans la guerre, on ne l'autorisa pas à aller aux Olympiades
de Moscou en 1956 pour des raisons de sécurité. Quelques jours avant sa
mort, il planifiait d'écrire un livre sur "l'histoire des échecs en
Grande-Bretagne". Sa mort laissa un grand vide dans le monde échiquéen?
1. Comme tout autre fort joueur, je me demande constamment combien de
coups je vois à l'avance et je me pose d'autres questions similaires;
cet article est une tentative d'analyser la façon dont l'esprit
travaille, et dans le cas où le résultat serait trop décevant pour le
novice et afin de prévenir la colère d'autres forts joueurs dont
l'esprit fonctionne plus efficacement que le mien, je m'empresse
d'ajouter que c'est principalement la façon dont fonctionne mon propre
esprit qui est décrite, sans intention de faire des réflexions sur les
cerveaux d'autrui.
2. Dans le but d'une analyse de ce type, je simplifierai à l'extrême
l'état actuel des choses et considérerai la partie comme étant
constituée de quatre phases: (I) l'ouverture livresque, (II) le milieu
de jeu positionnel, (III) le milieu de jeu combinatoire et (IV) la
finale. Je considérerai d'abord ce qu'il faut penser de chaque étape,
ensuite la façon dont l'esprit la traite en fait et en fin de compte, ce
qui constitue la supériorité du fort sur le faible joueur.
Ce à quoi nous pensons
3. L'ouverture est largement affaire de connaissances et de mémoire. Un
joueur préfère certains types de positions à d'autres et choisit son
ouverture en fonction de cela. Il connaît, ou devrait vraiment bien
connaître, les lignes théoriques de ces ouvertures et par conséquent,
dans une partie normale , il suivra le cours d'une variante bien connue
avec à l'esprit un groupe de positions, dont l'une d'elles - selon la
ligne suivie par son adversaire - qu'il finira par atteindre et dans
laquelle tout ira raisonnablement bien pour lui.
4. Tôt ou tard, cependant, le joueur ou son adversaire déviera du livre
et il devra s'en remettre à se propres ressources. Selon ma définition
du paragraphe 2, cela amènera en (II) dans le milieu du jeu positionnel.
Il est tout à fait possible - et comme c'est désagréable lorsqu'on en
est la victime ! - que le joueur soit lancé dans la phase (II) tandis
que son adversaire en est, par bonheur pour lui, resté dans la phase
(I). Dans le milieu de jeu positionnel, plus question de s'appuyer sur
des variantes livresques ni d'avoir atteint encore la phase de
combinaison, cette dernière pouvant être calculée avec précision jusqu'à
un gain assuré: c'est, avec la possible exception de certaines finales,
la phase la plus difficile de la partie. On a ici un but stratégique
général - attaque à l'aile-Roi, pression sur des pions faibles à l'aile-Dame,
installation de figures sur des cases fortes, blocage de la position
adverse ou voire de plusieurs autres plans encore - et l'on procède au
moyen d 'une série de plan à courte portée. Le joueur se dit: 1) mon
adversaire a-t-il des menaces tactiques immédiates ? (d'ordinaire "non"
- si "oui", il faut les contrecarrer) 2) quelles étapes dois-je encore
mener à bien au cours de mon schéma d'ensemble ?, 3) que veux-il faire
de similaire ?, 4) comment puis-je combiner au mieux ce que je veux
faire sous (2) en prévenant ce qu'il veut faire sous (3) ? Cela implique
d'ordinaire l'examen d'un certain nombre (peut-être une demi-douzaine)
de lignes de jeu sur 2, 3, 4, 5 voire 6 coups chacune et la comparaison
mentale des positions résultantes afin de déterminer celle que l'on
préfère. En fait, on joue cette phase sur les mêmes principes que ceux
appliqués à la vie de tous les jours, calculant les mérites des diverses
possibilités évidemment disponibles et exerçant un jugement général en
soupesant les résultats de ces calculs tout en affrontant les
difficultés inattendues pouvant survenir.
5. La troisième phase (il va de soi que dans bien des parties une ou
plusieurs phases peuvent être omises) est celle dans laquelle il est
possible d'élaborer en détails une combinaison - décisive au sens
qu'elle résout le milieu de jeu positionnel en finale complexe ou
simplifiée, c'est-à-dire que le joueur récolte les fruits de son milieu
de jeu stratégique. Ici, le calcul exact peut mener à un résultat
clairement établi et par conséquent tend à être poussé beaucoup plus
loin qu'à la phase II; le jugement général est moins important qu'à la
phase précédente (ce qui ne signifie pas qu'il soit en aucune façon sans
importance) et le soin comme la profondeur de la puissance analytique
sont fondamentaux. Déterminer un nombre limité de lignes de jeu de
combinaison portant sur un nombre de coups à deux chiffres n'est pas
inhabituel (bien que selon moi, rares sont les plus forts joueurs qui
aimeront à le prétendre).
6. Dans la quatrième phase, l'expérience - la routine de tournoi - est
de plus grande valeur que dans toutes les autres phases. Les finales
sont plus susceptibles de classification en types généraux que les
ouvertures ou les milieux de jeu et le vétéran de tournoi jouant une
finale aura presque certainement emmagasiné en mémoire un nombre
considérable de finales similaires. Une connaissance exhaustive des
types et des forces d'analyses précises sont ici des nécessités comme le
sont ténacité et patience à tout instant.
L'analyse est plus détaillée et étendue que dans le milieu de jeu
positionnel (étant donné que les possibilités sont moins nombreuses)
mais plus qu'en milieu de jeu, on a une vue générale de la sorte de
position à laquelle on cherche à arriver et on la traite par étape.
7. En résumant, il y a pendant toute la partie - en différentes
proportions et en différents moments de celle-ci - trois armes
nécessaires: 1) la connaissance, ce que l'on sait des différents types
de positions et des différents buts que le joueur doit y poursuivre; 2)
le jugement, la capacité de dire si concrètement les positions
visualisées sont réellement favorables et mènent à la réalisation de
l'objectif désiré; 3) la force analytique, la capacité de tirer plein
avantage des ressources tactiques d'une position.
Comment nous pensons
8. Ce que j'ai dit sous "Ce à quoi nous pensons" rencontrera
probablement une approbation générale: la présente section sera plus
matière à controverse mais à la suite de discussions avec d'autres
joueurs, je crois que mes processus mentaux décrits ici sont très
semblables à ceux d'un grand nombre de joueurs d'échecs (ce qui ne
signifie pas de tous).
9. Il serait convenable de diviser cette partie de mon article en
considérant comment nous usons des trois "armes" énumérées ci-dessus -
connaissance, jugement et force analytique - en les prenant dans cet
ordre.
10. La "connaissance" ne présente pas de difficulté spéciale; nous
savons ce que nous savons et nous utilisons notre connaissance à
économiser notre pensée afin de l'utiliser efficacement. Nous
économisons aussi notre pensée dans les cas ou nous jouons "de mémoire"
(des suites "livresques") et nous la dirigeons efficacement en
réfléchissant aux schémas selon lesquels il faut penser.
11. Le "jugement" (comme dans la vie quotidienne) consiste à classer les
éléments par ordre d'importance et à discerner le contenu d'une
position. Ici, de nouveau, le processus mental est direct: en premier
lieu, on pèse le pour et le contre des éléments tactiques (car bien que
normalement ce ne soit pas le plus important, ce soit le plus urgent).
Dans un second temps, les éléments stratégiques, en essayant de garder
un point de vue aussi impartial et objectif que possible en regardant
aussi la position du point de vue adverse. Pencher soit pour sa propre
position, soit pour des types de positions particuliers (par exemple,
attaque contre défense) est la chose la plus difficile à éviter ici, en
particulier dans l'échauffement du jeu en tournoi.
12. La "force analytique" est de loin le problème le plus difficile et
le plus intéressant. Je sais que dans mon propre cas - et je crois que
c'est aussi vrai pour tout le monde à l'exception d'une minorité de
joueurs - mes analyses sont effectuées d'une façon étonnement négligée,
inefficace et incomplète. La façon correcte d'analyser une demi-douzaine
de variantes, est de les pousser jusqu'au bout et de classer mentalement
le verdict sur chacune d'elles, de comparer ensuite ces décisions, de
réexaminer soigneusement celle (ou celles) paraissant la (les) plus
prometteuse(s) et enfin de jouer son coup. Eh bien, je m'en sens
normalement incapable; j'analyse la ligne A, elle ne me plaît gère, je
la laisse au milieu et je regarde la B que j'abandonne aussi en cours de
route, j'ai un bref éclair sur A, ensuite je regarde C et D, je reviens
sur A, puis à C, puis à B et je plonge dans un état de complète
incertitude. Je regarde A, B, C et D plus ou moins simultanément, je
jette un coup d'œil à la pendule et je découvre que j'ai pris 20
minutes…je pense qu'il faut jouer, je joue, après une trentaine de
secondes de réflexion, la ligne E que je n'ai précédemment pas examinée
et je passe le reste de la partie à le regretter. Combien de lecteurs
reconnaîtront ici leur propre processus de réflexion dans une position
difficile ? L'analyse est en très grande partie affaire de volonté, de
concentration et de méthode, ces deux dernières étant le fruit de la
première; intellectuellement, je pense que c'est beaucoup moins
difficile qu'on le suppose. Je crois fermement que la plupart des
joueurs d'échecs - une fois qu'ils ont acquis la connaissance que dirige
leurs analyses dans la bonne direction et le jugement les rendant
capables d'en évaluer correctement le résultat - auraient la capacité
mentale d'analyser les positions de la façon la plus adéquates si
seulement ils voulaient procéder systématiquement et pousser leur calcul
jusqu'au bout. Le faible joueur est désespérément non systématique et
négligent. Le joueur "solide" même s'il manque d'imagination est souvent
systématique mais pas assez exhaustif - bien des possibilités lui
échapperont toujours. Un joueur de mon propre style est assez complet
dans le sens que je pense considérer d'habitude assez profondément
toutes les lignes possibles de mon adversaire (attaquantes et défensives),
mais je manque complètement de système et ne réussis pas à leur prêter
la même attention et, par conséquent, je dépense beaucoup de temps et
d'énergie mentale.
13. Je mets en premier ce point de "système" parce que son absence est
une faiblesse tellement commune et portée à un point que l'on n'imagines
pas, mais il y a un nombre d'autres facettes de la "force analytique".
La perspicacité, c'est-à-dire la capacité de voir qu'il existe une
combinaison ou une ressource tactique d'un certain type, est de la plus
grande importance. Elle dépend de deux facteurs: 1) la capacité de voir
la véritable nature et la force d'une position, 2) la capacité de relier
les positions à des types familiers. (1) est ce qui nous permet de dire
"il doit y avoir une combinaison gagnante ou une manœuvre de tel ou tel
type dans cette position", c'est-à-dire ce qui nous lance à la recherche
d'une combinaison. (2) nous permet de découvrir la combinaison. Très
proche de la perspicacité (mais je pense distincte) se situe
l'imagination - la puissance de produire des coups "surprises" et des
idées, la sorte de coups et d'idées qui apparaissent dans les
combinaisons d'Alekhine. L'imagination est l'élément du jeu le plus
difficile à expliquer - cela ressemble plus à un don du ciel - mais
l'explication que je tente de donner sera bancale. Je devrais dire que
les trois choses qui y procèdent sont: 1) l'énergie mentale, 2) la
reconnaissance d'un "type" de position, 3) un esprit totalement ouvert
et une absence de préjugé. (1) et (2) sont évidents alors que (3) mérite
d'être un peu plus discuté. La plupart des joueurs, outre qu'ils sont
indolents, font trop d'hypothèses non formulées à propos d'une position
et il en résulte qu'ils ne considèrent qu'un nombre très restreints de
possibilités. Bien entendu, il faut le faire dans une certaine mesure
mais je crois que l'un des secrets du génie imaginatif est que, sans
perdre de temps sur les lignes futiles, on réussira néanmoins à
considérer beaucoup plus de types de coups dans les positions critiques.
14. Finalement, il y a la chose la plus importante de toutes, la
profondeur de l'analyse. La profondeur de la pensée dans l'analyse est
affaire de puissance mentale - il n'est pas tant question de comment
travaille son esprit que de la force et de son efficacité. Plus l'esprit
est puissant, plus grande est la profondeur de pénétration dans une
position - la profondeur aux échecs est le parallèle de la force
physique en sport.
La supériorité du fort joueur
15. Nous en arrivons ensuite à la question "quelle est la cause
principale de la supériorité d'un joueur sur un autre ?" La réponse
varie selon les différents niveaux de jeu: parmi les faibles joueurs par
exemple, une attention raisonnable, c'est-à-dire la capacité d'éviter
les pièges en un coup, est probablement plus importante que tout autre
chose. Je me limiterai à considérer la différence entre le fort joueur
de club et le maître ou tout comme.
16. Dans certains cas, il n'y a pas de différences sauf dans la
technique et dans la routine de tournoi, c'est-à-dire dans la
connaissance et la solidité. Il y a un nombre de joueurs doués en Grande
Bretagne qui, s'il souhaitaient en prendre le temps - ou s'ils pouvaient
le faire - de jouer deux ou trois tournois par an, pourraient atteindre
une force de maître. Le maître expérimenté leur est principalement
supérieur en: 1) l'attention: le maître étant beaucoup plus accoutumé à
jouer des parties sérieuses, est beaucoup moins sujet à des absences de
concentration et par conséquent aux gaffes; 2) le jugement positionnel:
c'est très largement une affaire d'expérience et d'un talent naturel à
cet égard; 3) le jeu en finale: la différence est ici réellement marquée
- "l'amateur doué" a si peu d'expérience en ce domaine qu'il sera
désespérément surclassé à moins qu'il n'ait étudié les finales de
manière tout à fait approfondie; 4) la connaissance des ouvertures: ici
aussi existe une différence, mais en aucune façon elle est aussi
importante que celle existant sous (1) et (3); 5) le "caractère"
échiquéen - j'entends cela comme un terme compréhensif couvrant tout ce
qui concerne le tempérament en opposition à l'habileté technique. Le
maître expérimenté est à la fois plus régulier quand il est gagnant et
de loin beaucoup plus déterminé et plein de ressources lorsqu'il se
trouve en difficulté - il comprend bien mieux que l'amateur aura des
difficultés à gagner les positions mêmes les plus prometteuses contre la
meilleure défense. C'est la plus grande erreur de supposer que le grand-maître
X a un gain chanceux contre Monsieur Shooks parce qu'à un moment donné,
ce dernier a eu une position théoriquement gagnante - faites les jouer
une dizaine de positions similaires et, en pratique, M.S. en gagnera
tout au plus une.
17. Cependant, toutes ces différences sont affaires d'expérience et non
de capacités innées. Quelles sont alors les sources principales de la
différence de force entre le maître (concrètement ou potentiellement) et
le fort joueur de club qui ne sera jamais maître même s'il consacre sa
vie au jeu ? Pour ce qui est de l'habileté technique, les différences
principales se situent dans l'imagination et la profondeur de jeu (c'est-à-dire
la qualité et la force de l'esprit) et psychologiquement le maître a la
volonté de gagner et l'objectivité. L'imagination et la profondeur sont
les deux qualités qui sont le plus affaires de capacité inhérente et
qu'il est le plus difficile à remplacer par la connaissance ou la
technique, et c'est en elles que les plus grands joueurs ont évidemment
excellé. Presque plus importantes sont toutefois les qualités
psychologiques. Une détermination inflexible de gagner et une croyance
fondamentale (qui peut toutefois être nerveuse) que l'on est capable de
gagner et que l'on gagnera si l'on joue au mieux est presque essentiel
pour de réels succès - tous les champions du monde (du moins à partir de
Steinitz) ont eu cette qualité à un degré très prononcé. Cela doit être
couplé à une objectivité de jugement qui est une qualité presque à
l'opposé: le joueur doit être capable d'apprécier mentalement la
position de manière entièrement détachée et importante, tandis
qu'émotionnellement il est déterminé à vaincre (ou du moins à ne pas
perdre !) aussi noires que puissent être ses pensées. La combinaison de
ces qualités implique un degré de vigueur mentale et nerveuse ne pouvant
qu'être hautement improbable avec une pauvre constitution physique, et
il faut ajouter comme autre ingrédient du succès: une santé de fer.
Somme toute, je crains d'arriver à la réponse d'une totale platitude que
les qualités nécessitées par le succès aux échecs sont celles
nécessitées par le succès dans toute autre discipline mentale et que les
nécessités de base de l'opportunité et de l'enthousiasme une fois
réunies, le même type d'homme connaîtra le succès dans un domaine comme
dans l'autre.
Conel Hugh O'Donel Alexander
Chess (1947)